COVID-19 : Qu'en est-il des vaccins en Afrique

Alors que plusieurs pays s'attèlent à obtenir des vaccins pour endiguer la propagation du virus, l'Afrique n'est pas indifférente dans cette course car même si l'heure n'est pas encore à la vaccination comme dans certains pays européen, d'autres en Afrique ont déjà commencé à faire usage des vaccins-candidats pour immuniser certaines personnes on parle notamment du Maroc, de la Guinée et aussi de l'Afrique du Sud. 

 Des campagnes de sensibilisation auprès des populations ont commencé notamment au Maroc qui devra encore valider la mise sur le marché de deux vaccins de la compagnie Astra Zeneca où il a passé la commandé de 25 millions de doses et le deuxième vaccin viendra d'une compagnie chinoise dénommée Sinopharm. D'après Amraoui, chirurgien et député à Fès : 

"Ce sont des vaccins classiques que le Maroc connait bien. Ils peuvent être conservés à des températures de 2 à 8 degrés, et on a les moyens de les déployer un peu partout, même au fin fond du pays"

  Ce sont ces mêmes motivations qui ont amené l'Ouganda vers Astra Zeneco. Mais pour le financement de l'acquisition de ses doses, Kampala compte sur COVAX, qui est un programme créé par l'OMS avec pour but de vacciner 20% des personnes les plus vulnérables dans 92 pays à faibles revenus. La Guinée a récemment obtenu 60 doses du vaccin russe Spoutnik 5, et de son côté l'Afrique du Sud mène des essais cliniques avec le vaccin américain Johnson Johnson. Mais il est à noter que l'OMS a recommandé les vaccins de Pfizer/BioNTech car ils sont déjà utilisés par plusieurs pays car selon l'OMS,

"Le but c'est d'avoir un vaccin qui protège mais ne crée pas d'autres problèmes." Car selon eux, "le critère majeure est sans doute l'innocuité et surtout l'efficacité du produit donc on regarde d'abord si le produit est inoffensif." a déclaré le Docteur Richard Mihigo le responsable des urgences et des vaccins au bureau de l'OMS. Pour le moment, il n'y a pas de transparence dans les accords bilatéraux entre les pays et les firmes et la formule est encore bien gardée par les Russes, les Chinois et d'autres pays fabricant, mais M Traoré appelle les pays africains à être plus souple dans les règles de propriété intellectuelle car grâce à cela, les pays africains pourront très probablement entrevoir la production de leur propre vaccin.

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Jeune traductrice indépendante qui aime tous ce qui a trait à l'écriture et au partage des connaissances, une manière pour moi de mettre des couleurs dans vos vies.